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Une Australienne a épousé un pont du sud de la France

Le 1er juillet dernier, le Pont du Diable, situé à Saint-Jean-de-Fos dans l’Hérault, a été le premier pont à s’être fait passer la bague au doigt par une Australienne tombé sous son charme et qui a souhaité s’y unir pour la vie.

Jodi et son époux

Jodi et son époux

Jodi Rose nourrit une passion dévorante pour l’architecture et plus particulièrement pour les ponts. A tel point qu’elle a souhaité scellé son amour avec le Pont du Diable, un monument vieux de 600 ans et qui coule des jours paisibles au-dessus de la rivière de Saint-Jean-de-Fos, dans l’Hérault.

« Le Pont du Diable est tout ce que je peux désirer chez un mari »

Ils étaient une dizaine de personnes, dont le maire de la commune, à être venus ce lundi 1er juillet célébrer la première union civile entre une femme et un pont.

Juchée sur le Pont du Diable, situé à Saint-Jean-de-Fos dans l’Hérault, Jodi Rose a déclaré sa flamme à ce monument vieux de six siècles. « Le Pont du Diable est tout ce que je peux désirer chez un mari. Vigoureux, loyal, sensuel, doux et protecteur. Il est fort et silencieux. Il a aussi la longévité de son arche dressée depuis 600 ans et qui se dressera encore 600 ans », a déclamé cette Australienne pleine d’émotions, rapporte l’Indépendant.

Des photos du mariage sont disponibles sur le site de Jodi Rose.

Une amoureuse des ponts

Coup de foudre au premier regard ou cour acharnée, l’histoire ne nous dit pas comment le Pont du Diable a réussi à séduire l’Australienne.

Mais si Jodi est une originale, elle est surtout une fervente passionnée. Son métier, sa vie, tout tourne autour des ponts dont elle se sert comme terrain de jeu et d’expérimentations artistiques. « J’ai voyagé à travers le monde depuis plus de dix ans, en créant de la musique avec le son des ponts. Mon travail a évolué jusqu’à explorer le contexte culturel et les légendes qui les entourent. Et le Pont du Diable est enveloppé dans la légende », a-t-elle confié.

Mariage avec des objets = mariage pour tous ?

Erika Eiffel

Historique, artistique, symbolique, ce mariage n’est pas le premier célébré entre un monument français et un être humain puisqu’en 2007, une Américaine avait épousé la tour Eiffel.

Erika Eiffel a découvert la tour Eiffel en 2004, et a ressenti une attirance immédiate. En ce qui concerne l’attirance pour les objets inanimés elle déclare : « nous ressentons une connexion innée aux objets. Il nous apparaît tout à fait normal de nous y connecter à différents niveaux, émotionnel, spirituel et aussi physique pour certains ».

Source : Gentside.com & Wikipedia

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